Le déséquilibre des hormones œstrogènes et les conséquences sur la peau

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La plupart des cas d’acné chronique chez la femme adulte sont liés à des déséquilibres du système hormonal reproducteur

Le déséquilibre des hormones œstrogènes et les conséquences sur la peau : l’acné adulte.

1. Les androgènes : les hormones mal-aimées quand on souffre d’acné.

On dit souvent que l’acné adulte dite « hormonale » est surtout liée à la sensibilité aux androgènes. C’est en effet le cas. Les hormones mâles sont les premières à être incriminées parce que ce sont elles qui viennent stimuler directement les glandes sébacées.

Toutefois, le problème ne démarre pas forcément depuis les hormones androgènes, il commence parfois ailleurs. Et surtout, il est important de souligner que le problème n’est souvent pas lié directement à une carence ou à une dominance dans une hormone. C’est souvent un groupe d’hormones qui est incriminé. Comme je l’ai déjà évoqué à maintes reprises, chaque hormone a un rôle spécifique et elles interagissent les unes avec les autres pour faire fonctionner correctement notre métabolisme. Il n’est pas possible de travailler sur elles de façon isolée. Le niveau de nos taux d’œstrogènes, par exemple, va dépendre de notre taux de progestérone dont je parlerai dans un autre article.

2. Le rôle des hormones féminines et le lien avec la peau.

Les hormones qui vont nous intéresser aujourd’hui sont les hormones dites « féminines », les œstrogènes, celles qui nous donnent, à nous les femmes, nos caractéristiques corporelles mais également psychologiques. L’homme produit également des œstrogènes, mais beaucoup moins que chez la femme.

Nous avons plusieurs types d’œstrogènes (l’œstrone et l’estradiol), mais également un troisième type qui intervient majoritairement au moment de la grossesse (l’estriol). Nos œstrogènes ont un rôle fondamental pour notre bien-être hormonal et général. Nous avons en effet pas moins de trois cent tissus qui disposant de récepteurs d’œstrogènes dans le corps, dont notre peau. De nombreuses fonctions métaboliques fonctionnent donc sous l’égide des œstrogènes, mais également des fameux androgènes (les hormones mâles).

Les œstrogènes jouent de nombreux rôles dans l’organisme comme la fixation du calcium, la régularité du cycle menstruel, la libido, mais elles permettent également des effets cérébraux comme le débit sanguin cérébral, la plasticité cérébrale ou encore la modulation du niveau des neurotransmetteurs dont la sérotonine qui aide notamment à contrôler l’humeur.

Une fois que les œstrogènes ont joué leurs rôles dans l’organisme, elles doivent être éliminées. Et le problème, lorsqu’on a de l’acné, c’est bien souvent qu’ils ne sont pas éliminées !

3. Déterminer ses carences et excès en œstrogènes.

Pour déterminer une carence ou un excès de certaines hormones, il faudra faire un test hormonal dans les urines ou la salive. C’est en effet plus précis que les examens sanguins et c’est le meilleur moyen de vérifier quelles hormones sont déséquilibrées.

Toutefois, il y a trois choses importantes à souligner. D’abord, il est rarement facile de rééquilibrer une hormone ou un groupe d’hormones seul même en ayant des analyses à l’appui. Cela reste selon moi une médecine très « symptomatique » qui va poser son regard sur un déséquilibre qui n’est en réalité que le sommet de l’iceberg et qui nécessite une prise en charge globale. Mais tout le monde n’est pas prêt à l’entendre et à le mettre en place.

De plus, un test hormonal n’est pas toujours facilement accessible et abordable. Il ne va pas sans dire que la santé préventive est un investissement financier. Il faut accepter que cela a donc un coût qui ne sera pas pris en charge par la sécurité sociale en majeure partie. Il faudra alors peut-être faire le choix de se consacrer d’abord à sa santé. Mais cela reste une valeur qui est loin d’être partagée par tout le monde. C’est un choix. Comme je l’ai expliqué à de nombreuses reprises dans mes épisodes de podcast, nous sommes en effet très nombreux à avoir été conditionnés à remettre notre santé entre les mains du médecin de famille et à se faire rembourser nos médicaments par la sécurité sociale. Nous avons la chance d’avoir un excellent système de santé en France, mais le fait d’avoir été très assisté nous conforte ainsi dans l’idée que nous n’avons donc pas à payer pour notre santé. Mais la santé est en réalité loin d’être gratuite. 

Mon objectif, comme bon nombre de thérapeute en médecine préventive, est justement que chacun puisse reprendre le pouvoir de sa santé. Mais cette liberté passera obligatoirement par accepter d’être autonome et de faire des dépenses pour sa santé. 

Aussi, lorsqu’on fait des analyses, les normes des laboratoires ne sont pas celles que nous regardons en médecine préventive. Les normes laboratoires sont tellement larges en France que les médecins passent à côté de nombreuses pathologies.

Prenons l’exemple de la TSH pour la thyroïde, par exemple. Pour s’assurer que la thyroïde fonctionne correctement, les valeurs de référence des laboratoires préconisent que le taux de TSH doit se situer entre 0,27 et 4,2 mUI/L. C’est toutefois beaucoup trop large ! 

C’est la raison pour laquelle de nombreuses personnes sont en errance médicale. Elles ont en effet des symptômes pour lesquels elles ne trouvent pas de réponses auprès de la médecine classique. C’est pourquoi de nombreuses personnes se tournent alors vers les médecines alternatives.

Et enfin, il faut savoir qu’il est de plus en plus compliqué d’obtenir des analyses médicales. De nombreux médecins refusent d’en prescrire parce qu’ils ne sont pas à l’origine de la demande. Certains montrent du doigt les thérapeutes qui prônent la santé préventive et holistique comme les sorciers des temps modernes (à brûler sur le bûcher) ; mais aussi parce que les médecins peuvent être traqués par l’assurance maladie qui leur demande de prescrire le moins possible d’analyses, simplement l’essentiel.

4. Observer ses symptômes cliniques.

Pour déterminer une carence ou un excès de certaines hormones, il sera intéressant de regarder d’abord les symptômes cliniques. Il faudra toutefois garder en tête que ces mêmes symptômes sont souvent en lien avec d’autres hormones et autres déséquilibres métaboliques.

Les symptômes d’un excès en œstrogènes :

– Gonflements diffus au niveau du bas ventre et des cuisses.
– Varices et varicosités. 
– Hémorroïdes.
– Urine peu. 
– Maux de tête. 
– Irritabilité et susceptibilité. 

Les symptôme d’un déficit en œstrogènes :

– Bouffées de chaleur / sueur nocturnes.
– Peau sèche, un relâchement des tissus, des rides. 
– Sécheresse (vaginale, buccale et/ou oculaire).
– Troubles de la mémoire et de la concentration. 
– Fatigue chronique. 
– Perte de cheveux (partie supérieure). 
– Faiblesse musculaire. 
– Chute de la libido. 

Une carence en œstrogènes peut être causée par la maigreur, l’hyperthyroïdie, l’abus d’alcool, le tabagisme, l’abus de café, le stress chronique, l’activité physique intense, une alimentation inadaptée, la pollution, les pesticides et les perturbateurs endocriniens. Ce déficit peut également entraîner l’aménorrhée (l’arrêt des menstruations).

5. Comment agir ?

Il y a trois manières d’agir sur notre équilibre hormonal :

  • Par notre hygiène de vie : notre alimentation, notre sommeil, notre état d’esprit, notre activité sportive, etc.
  • Par les compléments alimentaires et les plantes pour venir soutenir notre équilibre hormonal. Je vous parlerai de certaines plantes mais attention, elles ne doivent pas être prises comme des bonbons. Vous devez absolument vous faire suivre par des experts du sujet. Il y a trop de personnes qui font de l’automédication par les plantes et elles font en réalité n’importe quoi, elles déséquilibrent encore plus leurs hormones.
  • Par l’administration d’hormones de synthèse qui sont les hormones fabriquées en laboratoire. Ce sont des médicaments qui doivent donc être prescrits par un médecin. Le déséquilibre doit en effet être avéré par un médecin endocrinologue. Mais je vous rassure tout de suite, il est possible d’être recouverte d’acné et rétablir ses hormones de façon naturelle en optant plutôt pour un travail sur son hygiène de vie et sur une supplémentation adaptée à ses propres déséquilibres. On peut agir sur son équilibre hormonal principalement par le mode de vie et une supplémentation adaptée. C’est ce que nous faisons dans Hack ta Peau et A Fleur de Peau.

6. Détoxifier les mauvais œstrogènes par la détoxification hépatorénale.

Pour rétablir l’équilibre hormonal, il va falloir surtout détoxifier les mauvais œstrogènes en dehors du corps.
Il existe en effet trois groupes de mauvais œstrogènes qui peuvent pénétrer dans notre organisme.

Nous avons d’abord les groupes 1. 4-hydroxyestrone et 16-alpha-hydroxyestrone.
Lorsque notre corps produit des œstrogènes, il peut les transformer en bons ou en mauvais oestrogènes. Les mauvais œstrogènes produits par notre corps sont à la fois 4-hydroxyestrone et 16-alpha-hydroxyestrone.

Comme évoqué précédemment, les œstrogènes doivent être éliminés, qu’ils soient fabriqués ou non par le corps. Puisqu’ils sont liposolubles, ils devront alors être éliminés par le foie, qui, à son tour les transformera pour les rendre éliminable par les urines et les selles. On appelle cela l’élimination des œstrogènes par la détoxification hépatorénale.

La première chose à faire est donc de s’occuper de la santé de notre foie dont dépend directement l’élimination de ces mauvais œstrogènes. Il va falloir le chouchouter ! Je vous renvoie à mon article sur le sujet.

Concernant la détoxification du foie, je te recommande d’écouter mon épisode sur la cure de revitalisation et pour la partie détoxification, de te faire accompagner par un expert. On ne fait surtout pas n’importe quoi avec son foie. Et encore moins avec les plantes sans avoir fait des analyses au préalable et sans avoir vérifié quelques symptômes cliniques. C’est d’ailleurs ce que nous faisons dans mes programmes Hack ta Peau et A Fleur de Peau.

7. Changer son environnement pour avoir un impact sur nos hormones.

Les xénœstrogènes synthétiques sont également un groupe de mauvais œstrogènes à éliminer. Ce sont des produits chimiques qui ont la capacité d’imiter les œstrogènes. Ils proviennent des plastiques, des cosmétiques, des pesticides, de nombreux objets de notre quotidien comme les boîtes de conservation dans notre cuisine, l’intérieur des boîtes de conserves, des canettes, des plastiques allant des revêtements de sol en vinyle aux meubles en contreplaqués, etc.

Les xénœstrogènes synthétiques sont un problème à notre époque, la plupart de ces produits chimiques ne sont dans notre environnement que depuis environ 100 ans et ils le sont de plus en plus.
Ils sont donc très difficiles à éviter dans nos modes de vie modernes actuels. Concernant ce sujet, je vous renvoie à mon article sur le sujet des perturbateurs endocriniens.

Je vous recommande donc de faire le meilleur choix possible pour les matériaux dans votre environnement. Pensez à chiner plutôt qu’à acheter du Ikéa, et prenez des matériaux nobles pour votre cuisine : du verre pour la conservation, de la céramique, de l’inox chirurgical 18/10 pour cuisiner, etc.

8. La controverse des phytœstrogènes. 

Il existe également le groupe des phytœstrogènes. Ce sont des composés chimiques à base de plantes dont la structure est très proche des œstrogènes. Ils se fixent en effet sur les récepteurs des œstrogènes ; on appelle cela l’effet « œstrogène like ».

On les trouve naturellement dans des aliments comme les produits à base de soja non fermentés, les légumineuses, le thé, la sauge, le fenouil, le lin, l’avoine, le seigle, le millet, le son, l’orge, la luzerne, tous les haricots, les pois, les noix, le sésame, les graines de tournesol, le houblon et la bière.

Il y a beaucoup de controverses quant à savoir si les phytœstrogènes sont utiles ou non pour équilibrer nos niveaux d’œstrogènes. Certains croient que les phytœstrogènes peuvent accentuer les niveaux d’œstrogènes de façon néfaste, alors que d’autres pensent que, au contraire, ils aident à équilibrer les œstrogènes à des niveaux sains.

On sait toutefois que pour être utiles pour le métabolisme, les phytœstrogènes doivent être transformés en composés biologiquement actifs par certaines bactéries du microbiote.
Il va donc être indispensable d’avoir un microbiote sain. Il faudra alors travailler sur le microbiote. C’est également ce qu’on fait dans le programme Hack ta Peau en déterminant quels sont nos déséquilibres du microbiote.

Chez les femmes végétariennes et végétaliennes qui consomment beaucoup de phytœstrogènes au quotidien, ce n’est pas le choix des aliments qui pose problème, c’est leur quantité et leur capacité digestive à les transformer.

Il faudra d’abord ajuster leurs quantités d’aliments contenant des phytœstrogènes. En découlera ensuite tout naturellement un gros travail digestif. Cela leur permettra ainsi d’avoir un microbiote sain afin qu’elles bénéficient de tout ce que peuvent leur apporter les phytœstrogènes pour leur équilibre hormonal.

Dans la famille des phytœstrogènes, je pense évidemment au soja et sa teneur en isoflavones qui peut poser problème pour la synthèse des hormones thyroïdiennes, avoir un impact sur tout le métabolisme et entraîner de l’acné. Il conviendra alors de se faire accompagner, d’ajuster sa consommation de soja, de faire attention à la manière dont on va le préparer et travailler sur son microbiote.

Enfin, on trouve également un autre type de xénœstrogènes puissants dans les médicaments prescrits sur ordonnance pharmaceutiques, en particulier dans les traitements hormonaux tels que la pilule contraceptive ou le stérilet libérant des hormones. Il n’est donc absolument pas étonnant que nombre de femmes aient de l’acné après l’arrêt de la pilule contraceptive (ou en souffrent également sous stérilet et sous pilule)

9. Créer un bon équilibre entre les bons œstrogènes et la progestérone afin qu’il y ait ni dominance œstrogénique ni carence œstrogénique.

Si nous avons des niveaux élevés de mauvais œstrogènes, cela signifie que nous avons trop de mauvais type d’œstrogènes dans notre corps. Pour cela, il sera également intéressant de regarder son taux de progestérone. L’un des rôles de la progestérone est en effet de contrôler nos niveaux d’œstrogènes. Toutefois, si nous manquons de progestérone, rien ne pourra contrôler nos taux élevés d’œstrogènes et par conséquent, des niveaux élevés de bons ou de mauvais œstrogènes peuvent devenir un problème.

Les mauvais œstrogènes peuvent causer de l’acné s’ils ne sont pas éliminés. Considérés comme toxiques et indésirables par le corps, ce dernier tentera d’éliminer les œstrogènes indésirables par la peau.

10. Par quoi commencer pour agir efficacement ?

La première étape pour travailler sur notre régulation hormonale et sur notre acné sera de se pencher sur cette désintoxication des mauvais œstrogènes pour les éliminer du corps. Il faudra d’abord observer ses symptômes cliniques puis regarder attentivement son alimentation et son environnement.

Après avoir travailler là-dessus, il sera possible de soutenir une désintoxication des œstrogènes en prenant un supplément dont je vous parlerai dans un autre article. Toutefois, cela ne servira à rien de se lancer dans des compléments alimentaires à base de plantes si vous ne partez pas sur de bonnes bases, notamment avec des changements alimentaires adaptés à vos déséquilibres.

Voici donc mes recommandations de base : 

Ajoutez des acides gras oméga-3 à votre alimentation.
=> Huiles de colza, de noix, de soja, de périlla, de lin, de cameline, de chanvre, de graines de citrouille, de chia, de germe de blé, le saumon ou les sardines, par exemple.
• Pendant la cure de désintoxication, réduisez temporairement la quantité d’aliments phytœstrogéniques dans votre alimentation.
=> Rappel : les produits à base de soja non fermentés, les légumineuses, le thé, la sauge, le fenouil, le lin, l’avoine, le seigle, le millet, le son, l’orge, la luzerne, tous les haricots, les pois, les noix, le sésame, les graines de tournesol, le houblon et la bière. 
Incorporez certains aliments à consommer sans modération pour éliminer les mauvais œstrogènes comme les légumes crucifères, le brocoli, les choux de Bruxelles, le chou frisé, les épinards et la salade verte. Attention, cela peut poser problème à certaine personne ayant des problématiques digestives. C’est pourquoi il est intéressant de faire un gros travail digestif (avec les bons experts). 
Arrêtez de boire dans des bouteilles d’eau en plastique autant que vous le pouvez et conservez un maximum de vos aliments dans des récipients en verre (pas en plastique).
Buvez au moins 1 litre 1/2 d’eau chaque jour. Attention, là encore, pour certaines personnes, il n’est pas recommandé de trop boire. C’est ce que nous voyons dans une partie de mon programme Hack ta peau. C’est la raison pour laquelle les conseils généralistes sont très souvent limités et qu’il est parfois indispensable de se faire accompagner. 
Prenez bien soin de votre foie. 
Prenez soin également de vos intestins qui peuvent être perméables. Suivez tous les conseils que je propose dans mes contenus sur le podcast, ce blog, et sur Instagram (@the.good.balance). Attention à ne pas faire n’importe quoi en prenant, par exemple, des probiotiques parce que cela n’est pas adapté à tout le monde ! Il en va de même pour les boissons fermentées type kombucha. 

Encore une fois, libre à vous de reprendre le pouvoir sur votre santé et de vous offrir un accompagnement par un expert, ou bien d’intégrer l’un de mes programmes afin de travailler à mes côtés.

Je vous laisse donc « digérer » tout cela et mettre en place ces habitudes à votre rythme.

J’espère que cet article vous aura été utile. 

Prenez bien soin de vous,

Alexandra Vignon

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Bibliographie :

Štulíková K, Karabín M, Nešpor J, Dostálek P. Therapeutic Perspectives of 8-Prenylnaringenin, a Potent Phytoestrogen from Hops. Molecules. 2018 Mar 15;23(3):660. doi: 10.3390/molecules23030660. PMID: 29543713; PMCID: PMC6017581.

Dong JY, Qin LQ. Soy isoflavones consumption and risk of breast cancer incidence or recurrence: a meta-analysis of prospective studies. Breast Cancer Res Treat. 2011 Jan;125(2):315-23. doi: 10.1007/s10549-010-1270-8. Epub 2010 Nov 27. PMID: 21113655.

Lettre N°26 de l’IEPP, LA REGULATION DES OESTROGENES ET LA MODULATION DES METABOLITES INTERMEDIAIRES, LES CATÉCHOL-ESTROGENES PAR LES COMPOSES BIO-ACTIFS NATURELS : UNE ALTERNATIVE AUX TRAITEMENTS PHARMACOLOGIQUES ? Par le Dr Jacques BASSIER, Médecin Nutritionniste, Marseille. 

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