Alexandra Vignon, coach professionnelle et fondatrice de The Good Balance
Depuis plus de dix ans, j’accompagne des femmes à mieux comprendre leurs réactions, leurs émotions, leurs besoins et ce qui se passe en elles lorsqu’elles tiennent trop longtemps dans une vie qui ne leur convient plus.
Aujourd’hui, je les aide plus particulièrement à dépasser la peur du changement et à commencer à construire une vie professionnelle davantage adaptée à qui elles sont.
Une vie qui ne les oblige plus à sacrifier leur santé, leur vitalité ou une partie d’elles-mêmes pour continuer à tenir.
Bienvenue dans The Good Balance, un espace consacré au travail, au corps, à l’identité, au changement et à toutes les décisions qui finissent par dessiner une vie.
Avec, en toile de fond, une touche de rock’n’roll, beaucoup de lucidité et peu de goût pour les chemins que l’on suit uniquement parce qu’ils paraissent raisonnables.
Une trajectoire que tout le monde pouvait comprendre
J’ai étudié les sciences humaines et sociales à la Sorbonne et à l’EHESS.
Mes recherches m’ont conduite à travailler notamment pour le CNRS, l’École française d’Extrême-Orient et la Fondation de France, puis à vivre plusieurs années en Inde.
Je suis ensuite devenue enseignante.
Sur le papier, ma trajectoire avait tout d’une réussite : des études reconnues, des diplômes, un métier stable et une vie professionnelle que les autres pouvaient comprendre et approuver.
Mais moi, à l’intérieur, je m’éteignais.
Je ne voulais plus passer mes journées dans un environnement qui ne me correspondait pas, organiser ma vie autour de contraintes décidées par d’autres et consacrer mon temps libre à récupérer suffisamment pour pouvoir recommencer le lendemain.
Mon corps, mon énergie et mes besoins me racontaient depuis longtemps quelque chose que j’avais encore beaucoup de mal à accepter :
cette vie-là n’était plus la mienne.
À 32 ans, j’ai décidé de changer
En 2017, j’ai quitté cette trajectoire.
Pas parce que je n’avais plus peur.
Pas parce que j’avais trouvé le métier parfait.
Et certainement pas parce que je savais exactement où ce changement allait me conduire.
J’ai commencé par me former, explorer et expérimenter.
Je me suis notamment formée au yoga, à la naturopathie, à l’Ayurvéda, à la micronutrition et à la nutrithérapie, à la sophrologie, à la PNL, au coaching et à différents outils issus de la psychologie et des approches psychocorporelles.
Chaque expérience m’a permis de mieux comprendre ce que je voulais construire, mais aussi ce que je ne voulais plus accepter.
J’ai fondé The Good Balance en 2018.
Progressivement, j’ai construit une manière de travailler qui respecte davantage mon corps, mon rythme, mes valeurs, mon besoin de liberté et mon désir de contribuer.
Une vie dans laquelle je n’ai plus besoin de devenir quelqu’un d’autre huit heures par jour pour gagner ma vie.
Ce n’était jamais seulement une question de symptômes
Pendant des années, les femmes sont arrivées chez moi en me parlant de leur corps.
De leur peau.
De leur fatigue.
De leur anxiété.
De leurs troubles digestifs.
De leur sommeil.
De ce stress qu’elles n’arrivaient plus à faire redescendre.
Bien sûr, nous travaillions sur leurs symptômes, leurs émotions et la régulation de leur système nerveux.
Mais au fil des accompagnements, quelque chose d’autre apparaissait.
Derrière le symptôme, il y avait une vie.
Un quotidien qui leur demandait de tenir.
Un travail dans lequel elles ne se reconnaissaient plus.
Des émotions qu’elles ravalaient.
Des limites qu’elles n’osaient pas poser.
Des besoins qu’elles avaient appris à faire passer après ceux des autres.
Des situations qu’elles continuaient à supporter alors qu’elles savaient depuis longtemps qu’elles ne leur convenaient plus.
Cela ne signifie pas qu’un symptôme physique ou psychologique est nécessairement causé par le travail, ni qu’une reconversion professionnelle suffira à le faire disparaître.
Mais toutes ces années d’accompagnement m’ont appris quelque chose d’essentiel :
on ne peut pas aider une femme à aller mieux en regardant uniquement ce qui se passe en elle, sans jamais regarder la vie dans laquelle elle essaie de tenir.
Une approche qui ne travaille pas uniquement avec la tête
Une transition professionnelle ne concerne jamais seulement un intitulé de poste.
Elle vient toucher à l’identité, au corps, aux émotions, au besoin de sécurité, au regard des autres, aux relations et à la place que l’on s’autorise à prendre dans sa propre vie.
C’est pourquoi mon approche réunit :
-
le coaching, pour questionner les histoires que l’on se raconte, retrouver ses propres réponses et développer ses ressources ;
-
le travail psychocorporel, pour mieux comprendre ses réactions et rester présente lorsque le changement crée de l’inconfort ;
-
la compréhension du système nerveux, pour avancer sans se mettre constamment en état d’alerte ;
-
l’expérimentation, pour sortir des scénarios construits dans sa tête et apprendre directement de ce que l’on ose essayer.
Je ne crois pas que la confiance doive nécessairement précéder l’action.
Je crois qu’elle se construit aussi en avançant, en expérimentant et en découvrant que nous sommes capables de faire face à ce que nous ne pouvions pas encore prévoir.
Pourquoi The Good Balance ?
Parce qu’une vie sur mesure n’est pas une vie parfaite.
Ce n’est pas non plus une vie sans responsabilités, sans contraintes ou sans peur.
C’est une vie que l’on cesse progressivement de construire contre soi.
Une vie professionnelle dans laquelle on ne sacrifie plus systématiquement son corps, ses besoins, ses valeurs ou sa liberté pour correspondre à une image de la réussite qui ne nous appartient pas.
À travers mes articles, mon podcast et mes accompagnements, je souhaite aider les femmes à reprendre leur pouvoir personnel.
À arrêter de vivre des vies rétrécies par la peur, les conditionnements et la recherche permanente d’approbation.
À prendre au sérieux ce qu’elles ressentent, ce qu’elles désirent et ce qu’elles savent déjà.
Puis à commencer à en faire quelque chose.
Alexandra Vignon
